
La victoire est là !
Il nous reste 3 jours.
Dans les 3 prochains jours, parlez-en autour de vous.
Dimanche, vos voix feront basculer Briançon.
Mobilisez-vous, emmenez quelqu’un voter.
Dimanche, allez faire du ski s’il fait beau, mais n’oubliez pas d’aller voter.
(re) découvrez notre discours de conclusion
Luc Marchello, Capucine Mounal, Vincent Virat et Stéphane Régnier se sont succédés au micro pour vous livrer leur vision à 3 jours de la fin de campagne électorale. Voici un résumé de leur discours de conclusion :
Merci d’être venus en très grand nombre nous rencontrer hier soir.
Vous y avez découvert notre plan des 100 premiers jours si nous sommes élus.
Merci pour votre présence et votre attention.
Vous l’avez entendu hier soir : il y a du travail.
Mais c’est un travail que nous sommes prêts à mener, ensemble, pour Briançon.
Cette réunion publique était la dernière avant le vote.
La dernière avant que les Briançonnaises et les Briançonnais décident de l’avenir de leur ville pour les six prochaines années.
Partout en France, des citoyennes et des citoyens se lèvent pour reprendre en main la politique locale.
Pour ces municipales, il y a 405 listes du Rassemblement national… et 682 listes citoyennes participatives.
Ces listes qui disent une chose simple : la politique peut se faire autrement. La politique peut se faire avec les habitants, pas à leur place.
A Briançon, ce mouvement a pris une forme particulière : la nôtre.
Notre liste est née d’une rencontre, entre différentes sensibilités, différentes histoires, différents parcours.
Nous venons d’horizons parfois différents.
Nous avons eu des discussions, des désaccords, des compromis.
Mais nous nous sommes retrouvés autour de quelque chose de plus fort :
des convictions.
Celle que Briançon mérite une politique plus démocratique.
Une ville où les décisions ne sont pas prises par quelques-uns, mais construites avec les habitants.
La conviction que Briançon doit rester une ville sociale et accueillante, où personne n’est laissé de côté.
La conviction qu’il faut accélérer les transitions écologiques et économiques, parce que notre territoire de montagne est en première ligne face aux bouleversements climatiques.
La conviction qu’il faut garantir le droit de se loger à Briançon.
Et la conviction qu’il faut protéger notre ville des impacts délétères des Jeux Olympiques.
Une chose est claire : Briançon ne doit pas être une carte postale pour quelques-uns ; elle doit rester une ville pour celles et ceux qui y vivent.
Et pourtant, depuis plusieurs années, beaucoup de Briançonnaises et de Briançonnais ont le sentiment d’être mis de côté. Des habitants qui ont l’impression que leur quotidien passe après de grands projets décidés d’en haut. Un tissu associatif qui fait la richesse de cette ville, mais qui s’est senti moins écouté, moins soutenu. Des acteurs du social qui voient les difficultés augmenter, pendant que l’attention municipale se porte ailleurs.
Vers des projets parfois spectaculaires… mais souvent hors sol : la course aux Jeux Olympiques, ou l’arrivée de projets immobiliers haut de gamme qui transforment peu à peu le visage de notre ville.
Nous pensons qu’une municipalité doit d’abord regarder ce qui la fait tenir debout : ses habitantes et ses habitants.
Vous l’avez compris, depuis les débuts de Briançon Territoire Vivant, nous avons travaillé, beaucoup.
Entre juillet et décembre 2025, nous avons construit notre programme. Plus de 150 citoyens ont contribué directement à nos propositions. Et avant même le début de la campagne, nous avions déjà rencontré plus de 800 personnes en porte-à-porte pour justement affiner ce programme.
Et ces rencontres nous ont profondément marqués.
Quand des habitants parlent de leur logement comme d’une chance fragile, ce n’est plus un détail.
C’est un problème politique majeur.
Ce problème, nous avons décidé de le prendre à bras-le-corps. Parce que dans notre ville, se loger ne doit pas être une loterie.
Se loger doit être un droit.
Nous pensons aussi aux jeunes que nous avons rencontrés. Certains nous ont dit qu’ils aimaient profondément cette ville. Mais qu’ils ne savaient pas s’ils pourraient y rester. Ce qu’ils demandent n’est pas extravagant. Ils demandent simplement qu’on leur donne envie de rester.
Qu’ils puissent se loger.
Qu’ils puissent se former.
Qu’ils puissent travailler.
Et qu’on crée pour eux des lieux pour se rencontrer, échanger, construire leur avenir ici. Parce qu’une ville qui voit partir ses jeunes est une ville qui se prive de son avenir.
Et pendant que nous faisions ce travail de terrain…
Que se passait-il du côté de la municipalité sortante ?
D’abord, une équipe qui se fissure : un conseil municipal qui se délite, des démissions qui se succèdent.
Ensuite, une ville qui se vend morceau par morceau. L’ancienne bibliothèque, les écoles de Fontchristiane et du Fontenil, l’immeuble des Cordeliers et bientôt le pavillon du Champ de Mars.
Et enfin, il y a un mépris qui s’installe. Du mépris pour celles et ceux qui osent critiquer sa folie des grandeurs. Et du mépris aussi pour celles et ceux qui ont façonné ce territoire.
Nous pensons notamment aux paysans. Quand on entend le maire sortant déclarer : « Il y a quelques dizaines d’années, nous étions une vallée de paysans qui se battaient pour vivre. Et nous voilà ville-hôte des JO 2030. »… Quel décalage.
Alors… Nous pensons que Briançon mérite mieux !
Et si nous pouvons porter cette alternative aujourd’hui, c’est grâce à quelque chose de très précieux : notre équipe.
Hier soir, vous ne l’avez pas seulement entendue. Vous l’avez vue.
Vous n’avez pas entendu uniquement un candidat maire : vous avez entendu une équipe entière, riche, diverse, engagée. C’est exactement notre philosophie.
Parce que gouverner une ville, ce n’est pas le travail d’un homme seul.
Et aujourd’hui, nous sommes prêts.
Ces derniers mois, nous avons travaillé notre manière de gouverner.
Nous avons réfléchi aux commissions, aux délégations, aux méthodes de travail démocratiques.
Ces six derniers mois ont montré une chose simple nous sommes prêts à gouverner Briançon.
Et surtout… Nous pouvons gagner.
Les résultats électoraux récents le montrent.
Aux législatives de 2024, le Nouveau Front Populaire arrive en tête à Briançon au premier tour ; élu au second.
La gauche était divisée en 2020, rassemblée en 2024, c’est une recette qui fonctionne !
Aujourd’hui, nous sommes ensemble et en capacité de gagner. Il y a une dynamique.
Nous savons que cette élection peut se jouer à quelques centaines de voix.
Cela veut dire que chacun et chacune d’entre vous peut faire la différence !
Alors, imaginons Briançon dans six ans.
Dans six ans, Briançon sera une ville où l’on peut vivre, travailler et rester.
Se loger dignement à Briançon ne sera plus un privilège, un parcours du combattant, mais un droit.Les familles, les jeunes, les travailleurs auront trouvé leur place. Parce que nous aurons fait un choix clair : le logement pour les habitants avant tout.
Dans six ans, Briançon sera un territoire vivant. Une ville où les habitants, les associations, les professionnels participent réellement aux décisions. Une ville qui se construit avec celles et ceux qui l’habitent.
Dans six ans, notre économie sera plus diversifiée, engagée dans la transition écologique, avec un tourisme quatre saisons créateur d’emplois durables.
La culture et le sport seront accessibles à toutes et à tous.
Les mobilités douces feront partie du quotidien. Elles seront développées dans une logique d’inclusion, afin de ne pas exclure les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.
Et dans six ans, l’héritage des Jeux Olympiques, s’ils ont lieu, aura été maîtrisé. Pas de dette. Pas de béton inutile. Pas de cicatrice sur notre montagne ni sur notre ville.

